L'Unité Pastorale
est composé de 9 paroisses, 4 chapelles et une grotte de Lourdes

À propos de nous
L’Unité Pastorale Val d’Attert est bien plus qu’un ensemble de paroisses et de monuments religieux.
Nous sommes avant tout une communauté de croyants, ayant à coeur de suivre les pas du Christ et d’oeuvrer au mieux pour notre région.
Prie avec le Pape
La condition mortelle de l’homme et l’appel à la sainteté
Sœur Gloria Etokwala
Chaque année, les 1er et 2 novembre, l’Église catholique célèbre la Toussaint et la commémoration de tous les fidèles défunts. Ces deux célébrations sont étroitement liées. Elles rappellent que la vie sur terre a une fin, mais que la mort n’est pas la fin de tout. La foi chrétienne annonce la résurrection des morts et la vie éternelle auprès de Dieu.
La communion des saints : une Église unie au-delà de la mort
La Toussaint et la commémoration des défunts rappellent une vérité importante de la foi catholique professée dans le credo : la communion des saints. L’Église rassemble les fidèles qui vivent sur terre, ceux qui achèvent leur purification après la mort et ceux qui jouissent déjà de la gloire de Dieu. La tradition de l’Église catholique désigne ces trois états comme l’Église militante, l’Église souffrante et l’Église triomphante. Tous demeurent unis dans le Christ.
Cette communion explique pourquoi les fidèles vivants prient pour les défunts qui ont encore besoin d’être purifiés avant d’entrer dans la pleine communion avec Dieu. Elle permet aussi de comprendre pourquoi les chrétiens demandent l’intercession des saints du ciel. La mort ne supprime donc pas les liens spirituels entre les membres de l’Église.
Le 2 novembre : prier pour les fidèles défunts
La commémoration des fidèles défunts rappelle l’importance de la prière pour les morts dans la foi catholique. Cette pratique trouve notamment un fondement biblique dans le deuxième livre des Martyrs d’Israël (2M 12,39-46), qui évoque une prière offerte pour des soldats morts dans l’espérance de la résurrection. Vers l’an 998, saint Odilon, abbé de Cluny, établit cette commémoration dans les monastères de son ordre avant l’approbation par le pape Léon IX et son intégration dans la liturgie romaine au XIIIe siècle.
Cette journée ne consiste pas seulement à se souvenir des proches disparus ou à visiter les cimetières. Elle invite aussi les vivants à réfléchir au sens de leur existence, à se détourner du péché et à vivre selon la volonté de Dieu. La mort rappelle que le temps passé sur terre est limité et que chacun est appelé à se préparer à la rencontre avec son Créateur.
Le 1er novembre : tous les baptisés appelés à la sainteté
La Toussaint célèbre tous les saints, connus ou inconnus, qui vivent dans la gloire de Dieu. Parmi eux figurent les martyrs morts pour leur foi, mais aussi des hommes et des femmes qui ont servi Dieu et leurs prochains dans la vie quotidienne, par la prière, le pardon et la charité.
Comme l’enseigne le concile Vatican II (Lumen gentium, n° 40), tous les baptisés sont appelés à la sainteté, quelle que soit leur situation. Celle-ci n’est donc pas réservée aux prêtres, aux religieux ou à quelques personnes exceptionnelles. Elle concerne chaque chrétien et consiste à vivre selon l’Évangile, avec l’aide de la grâce de Dieu et la force du Saint-Esprit.
De la mort à la vie éternelle : un appel à changer de vie
Ces deux célébrations ne doivent pas devenir de simples habitudes répétées chaque année. Elles rappellent que la vie terrestre est un temps pour aimer Dieu, servir le prochain, pardonner et faire le bien. La communion des saints montre également que l’Église est une famille spirituelle dont les membres restent unis dans le Christ.
En définitive, il convient de noter que la commémoration des fidèles défunts rappelle la nécessité de prier pour les morts, tandis que la Toussaint présente les saints comme des modèles à suivre. Si le baptême marque le début de la vie chrétienne, la sainteté en est le but. Chaque baptisé est donc appelé à lutter contre le péché, à vivre dans la foi et la charité, et à garder l’espérance de parvenir un jour à la vie éternelle auprès de Dieu.
Journal Paroissial: « Le Sel de l’Attert »
Depuis quelques années, notre journal paroissial n’avait plus de nom. Nous avons pensé qu’il était important d’en trouver un. Après plusieurs réfl exions, nous avons retenu une proposition faite dans le cadre de l’enquête relative au Chantier paroissial, pour trouver le nom de notre future Unité pastorale : « Le Sel de l’Attert », allusion à la parole de Jésus dans la Bible : « Vous êtes le sel de la terre » (Mt 5, 13). Quelques explications de ce nouveau nom s’imposent. « L’Attert » C’est évident ; cela renvoie à notre commune, mais cela peut aussi renvoyer à la rivière qui la traverse… Nous savons l’importance d’une rivière ou de l’eau dans la vie des hommes. C’est pourquoi, par analogie, cette rivière nous renvoie aussi à la Parole de Dieu : « Heureux est l’homme qui […] se plaît dans la loi du Seigneur et murmure sa loi jour et nuit ! Il est comme un arbre planté près d’un ruisseau, qui donne du fruit en son temps, et jamais son feuillage ne meurt ; tout ce qu’il entreprend réussira » (Psaume 1, 1-3). « Le Sel » Deux textes nous interpellent : « Ayez du sel en vous-mêmes, et vivez en paix entre vous » (Mc 9, 50) et « Que votre parole soit toujours pleine de grâce et assaisonnée de sel, afi n que vous sachiez comment il faut répondre à chacun » (Colossiens 4:6). Être sel, c’est donner autour de nous le goût de vivre, car, quand nous rendons la vie belle à ceux qui nous sont confi és, notre existence prend un sens. « Si, face à la multitude d’obstacles, nous nous demandons : “À quoi bon continuer à nous battre ?”, rappelons-nous que peu de sel suffi t à donner de la saveur. Par la prière, nous apprenons à nous regarder comme Dieu nous regarde : il voit nos dons, nos capacités. Ne pas nous aff adir, c’est nous engager corps et âme et faire confi ance aux dons de Dieu en nous. » Ce journal se veut donc un canal qui vient arroser notre vie spirituelle pour que nous puissions porter du fruit et aider chacun à être sel de la terre. C’est tout un programme ! C’est pourquoi nous avons besoin des talents de tous et toutes (telecharger le questionnaire ici).


