L'Unité Pastorale
est composé de 9 paroisses, 4 chapelles et une grotte de Lourdes

À propos de nous
L’Unité Pastorale Val d’Attert est bien plus qu’un ensemble de paroisses et de monuments religieux.
Nous sommes avant tout une communauté de croyants, ayant à coeur de suivre les pas du Christ et d’oeuvrer au mieux pour notre région.
Prie avec le Pape
Un cœur humble et ouvert pour guérir une Terre blessée
Abbé Arnaud Ngouédi
«Notre maison brûle et nous regardons ailleurs. » Prononcé il y a plus de vingt ans au sommet de Johannesburg, ce constat résonne chaque été avec une gravité accrue.
Les incendies ravagent des milliers d’hectares de forêts en Espagne, au Portugal, en Italie, dans le sud de la France ou encore dans notre pays. Des villages sont évacués, des familles perdent leur foyer, des pompiers risquent leur vie et des écosystèmes millénaires disparaissent sous les cendres. Face aux records de température et aux dérèglements observés par les scientifiques, une question persiste : pourquoi l’humanité peine-t-elle à changer de cap ?
Pour les chrétiens, la crise écologique est indissociable d’une crise spirituelle et relationnelle. Comme le rappelait l’encyclique Laudato si’, les dimensions environnementale, sociale, éthique et spirituelle sont intimement liées. La Création est un don confié par Dieu à l’humanité dès la Genèse : « Soyez féconds, multipliez-vous, remplissez les eaux des mers » (Gn 1, 22). Prendre soin de cette maison commune blessée est une responsabilité qui nous engage tous.
Vers une conversion écologique au quotidien
Cette conversion demande de passer de la surconsommation à la sobriété, et de l’individualisme à la fraternité. Le changement s’incarne dans des actes concrets du quotidien. Pour passer de la théorie aux actes, le Vatican propose des repères très pratiques pour les familles. De l’apprentissage du compostage à la résistance face à la consommation compulsive, en passant par la prière en pleine nature, chaque petit geste participe au soin de la Création. Le message pour la Journée mondiale de prière pour la sauvegarde de la Création de cette année rappelle la prophétie d’Isaïe : « Ils briseront leurs épées pour en faire des socs » (Is 2, 4). Protéger la nature, c’est aussi œuvrer pour la paix et lutter contre la dégradation environnementale engendrée par les conflits armés.
Un Cœur ouvert à tous : l’accueil et le service
Cette conversion de notre regard s’étend naturellement à nos frères et sœurs les plus fragiles, particulièrement les migrants et personnes déracinées. Lors de sa rencontre avec les personnes accueillies au centre « Las Raíces » à Ténérife pour la solennité du Sacré-Cœur, le Pape a rappelé que l’amour de Dieu ne connaît pas de frontières. Célébrant une charité humble et concrète, il nous invite à sortir de l’autosuffisance pour aller à la rencontre de l’autre et construire une culture de l’accueil.
De même, à l’image des orientations données aux jeunes de Villa Nazareth, l’éducation et la foi doivent nous conduire non pas à la recherche de privilèges, mais au service. À l’exemple du Bon Samaritain et du lavement des pieds, chaque croyant est appelé à devenir un acteur du bien commun, unissant la foi, les études, le travail et la vie fraternelle.
En ce début d’année pastorale, laissons-nous transformer par cet appel : contempler la Création, reconnaître notre responsabilité et agir avec compassion pour redonner espérance et dignité autour de nous.
Journal Paroissial: « Le Sel de l’Attert »
Depuis quelques années, notre journal paroissial n’avait plus de nom. Nous avons pensé qu’il était important d’en trouver un. Après plusieurs réfl exions, nous avons retenu une proposition faite dans le cadre de l’enquête relative au Chantier paroissial, pour trouver le nom de notre future Unité pastorale : « Le Sel de l’Attert », allusion à la parole de Jésus dans la Bible : « Vous êtes le sel de la terre » (Mt 5, 13). Quelques explications de ce nouveau nom s’imposent. « L’Attert » C’est évident ; cela renvoie à notre commune, mais cela peut aussi renvoyer à la rivière qui la traverse… Nous savons l’importance d’une rivière ou de l’eau dans la vie des hommes. C’est pourquoi, par analogie, cette rivière nous renvoie aussi à la Parole de Dieu : « Heureux est l’homme qui […] se plaît dans la loi du Seigneur et murmure sa loi jour et nuit ! Il est comme un arbre planté près d’un ruisseau, qui donne du fruit en son temps, et jamais son feuillage ne meurt ; tout ce qu’il entreprend réussira » (Psaume 1, 1-3). « Le Sel » Deux textes nous interpellent : « Ayez du sel en vous-mêmes, et vivez en paix entre vous » (Mc 9, 50) et « Que votre parole soit toujours pleine de grâce et assaisonnée de sel, afi n que vous sachiez comment il faut répondre à chacun » (Colossiens 4:6). Être sel, c’est donner autour de nous le goût de vivre, car, quand nous rendons la vie belle à ceux qui nous sont confi és, notre existence prend un sens. « Si, face à la multitude d’obstacles, nous nous demandons : “À quoi bon continuer à nous battre ?”, rappelons-nous que peu de sel suffi t à donner de la saveur. Par la prière, nous apprenons à nous regarder comme Dieu nous regarde : il voit nos dons, nos capacités. Ne pas nous aff adir, c’est nous engager corps et âme et faire confi ance aux dons de Dieu en nous. » Ce journal se veut donc un canal qui vient arroser notre vie spirituelle pour que nous puissions porter du fruit et aider chacun à être sel de la terre. C’est tout un programme ! C’est pourquoi nous avons besoin des talents de tous et toutes (telecharger le questionnaire ici).


