L'Unité Pastorale
est composé de 9 paroisses, 4 chapelles et une grotte de Lourdes

À propos de nous
L’Unité Pastorale Val d’Attert est bien plus qu’un ensemble de paroisses et de monuments religieux.
Nous sommes avant tout une communauté de croyants, ayant à coeur de suivre les pas du Christ et d’oeuvrer au mieux pour notre région.
Prie avec le Pape
La paix, l’affaire de tous…
Abbé Leubrunet Kouenett
« L’humanité devra mettre un terme à la guerre, sinon la guerre mettra un terme à l’humanité », nous avertissait John F. Kennedy. Il avait constaté que, dans notre monde globalisé, la prolifération des conflits rendait cette menace existentielle plus pressante que jamais.
Ce discours tenu à l’Organisation des Nations unies le 25 septembre 1961 interpelle l’humanité entière, et plus particulièrement les habitants du Val d’Attert que j’invite à écouter, à lire les signes du temps qui nous entourent. Car, lorsque nous regardons autour de nous, nous remarquons la montée des extrémistes dans le monde, des guerres de religion, les conflits entre les puissances…
Ne pouvant pas rester inertes face à ces réalités conflictuelles et guerrières qui sévissent dans notre planète, nous avons initié et organisé des activités susceptibles de promouvoir la paix dans le monde, plus précisément dans notre paroisse.
Casimir Zao – un artiste congolais − chantait que : « La guerre mondiale, ce n’est pas beau, ce n’est pas bon. Quand viendra la guerre mondiaux, tout le monde cadavéré. Quand la balle siffle, il n’y a pas de choisir » [sic]. Effectivement, ce célèbre musicien africain ne dit pas simplement que la guerre est mauvaise. Il dit qu’elle est devenue incompatible avec la survie de l’espèce humaine. Il évoque des conséquences néfastes qu’aurait occasionnées la guerre dans le monde. D’où cette guerre n’est pas une bonne chose pour nous ni pour toute l’humanité.
L’être humain a le droit et le devoir d’aspirer à la paix. Certes, ces guerres sont multiples, mais c’est à l’humanité de prendre conscience du rôle qu’elle peut jouer pour les juguler. Donc, il convient d’imaginer une multiplicité d’initiatives dans le cadre d’une mobilisation globale pour une paix juste. Cette prise de conscience commence par des activités religieuses que nous entreprenons dans notre paroisse.
Ainsi, dans notre Unité pastorale, nous avons organisé une messe relative à la promotion de la paix dans le monde. Et, lors de cette messe d’action, nous nous sommes appesantis sur une des lettres du pape Léon XIV : « Paix désarmée et désarmante ». Cette paix est désarmée − car elle n’est pas fondée sur la peur, la menace ou sur les armes − et elle est désarmante, explique le dicastère, parce qu’elle est capable de résoudre les conflits, d’ouvrir les cœurs et de générer de la confiance, de l’empathie et de l’espérance. « Il ne suffit pas d’invoquer la paix, il faut l’incarner dans un style de vie qui refuse toute forme de violence, visible ou structurelle », insistait-il.
Nous retiendrons que la prolifération des armes de destruction massive rend le moindre conflit mondial potentiellement fatal pour notre survie. C’est pourquoi nous lançons un appel à la responsabilité collective. « L’humanité doit mettre fin à la guerre. » Cette phrase n’est pas une simple rhétorique. Elle est un avertissement lancé au cœur de la guerre en Iran, à Gaza, au Liban et en Afrique, où la planète vit sous la menace permanente d’un conflit nucléaire.
Donc, la paix n’est pas seulement l’affaire des gouvernements ou des militaires, mais aussi celle des peuples, des paroissiens…
Journal Paroissial: « Le Sel de l’Attert »
Depuis quelques années, notre journal paroissial n’avait plus de nom. Nous avons pensé qu’il était important d’en trouver un. Après plusieurs réfl exions, nous avons retenu une proposition faite dans le cadre de l’enquête relative au Chantier paroissial, pour trouver le nom de notre future Unité pastorale : « Le Sel de l’Attert », allusion à la parole de Jésus dans la Bible : « Vous êtes le sel de la terre » (Mt 5, 13). Quelques explications de ce nouveau nom s’imposent. « L’Attert » C’est évident ; cela renvoie à notre commune, mais cela peut aussi renvoyer à la rivière qui la traverse… Nous savons l’importance d’une rivière ou de l’eau dans la vie des hommes. C’est pourquoi, par analogie, cette rivière nous renvoie aussi à la Parole de Dieu : « Heureux est l’homme qui […] se plaît dans la loi du Seigneur et murmure sa loi jour et nuit ! Il est comme un arbre planté près d’un ruisseau, qui donne du fruit en son temps, et jamais son feuillage ne meurt ; tout ce qu’il entreprend réussira » (Psaume 1, 1-3). « Le Sel » Deux textes nous interpellent : « Ayez du sel en vous-mêmes, et vivez en paix entre vous » (Mc 9, 50) et « Que votre parole soit toujours pleine de grâce et assaisonnée de sel, afi n que vous sachiez comment il faut répondre à chacun » (Colossiens 4:6). Être sel, c’est donner autour de nous le goût de vivre, car, quand nous rendons la vie belle à ceux qui nous sont confi és, notre existence prend un sens. « Si, face à la multitude d’obstacles, nous nous demandons : “À quoi bon continuer à nous battre ?”, rappelons-nous que peu de sel suffi t à donner de la saveur. Par la prière, nous apprenons à nous regarder comme Dieu nous regarde : il voit nos dons, nos capacités. Ne pas nous aff adir, c’est nous engager corps et âme et faire confi ance aux dons de Dieu en nous. » Ce journal se veut donc un canal qui vient arroser notre vie spirituelle pour que nous puissions porter du fruit et aider chacun à être sel de la terre. C’est tout un programme ! C’est pourquoi nous avons besoin des talents de tous et toutes (telecharger le questionnaire ici).


