Unité Pastorale Val d’Attert

Agenda paroissialHoraire des célébrations

L'Unité Pastorale

est composé de 9 paroisses, 4 chapelles et une grotte de Lourdes

À propos de nous

L’Unité Pastorale Val d’Attert est bien plus qu’un ensemble de paroisses et de monuments religieux.

Nous sommes avant tout une communauté de croyants, ayant à coeur de suivre les pas du Christ et d’oeuvrer au mieux pour notre région.

 

 

 

 

Prie avec le Pape

Le prénom, bien plus qu’une identité, une mission et un héritage
Abbé Leubrunet Kouenett

Dans le cadre de la redynamisation de notre unité pastorale, le 2 février nous avons célébré la fête des baptisés : au cœur de cette liturgie des sacrements de l’initiation chrétienne, un rite semblait simple, mais porteur d’une portée éternelle : l’appel par le nom ou le prénom.

Le nom ou le prénom, premier mot de Dieu à l’homme. Lorsque, au baptême, à l’entrée de l’Église, le célébrant demande « quel nom avez-vous choisi pour l’enfant », il ne remplit pas un formulaire administratif. Il ouvre un dialogue sacré entre les parents et lui. Certes, il faut que le parent ou le parrain puisse répondre à cette question. Dans la tradition chrétienne, le prénom ou le nom est le signe que Dieu nous appelle personnellement. Comme le souligne bien le catéchisme de l’Église catholique sur le port du nom, le nom de chaque personne est sacré. 

Dans la Bible, le nom ou le prénom est une prophétie ou un lien avec Dieu. Par exemple, Jean (= Dieu fait grâce), Emmanuel (= Dieu avec nous). Dans la Tradition africaine, le nom est une bibliothèque, il raconte les circonstances de la naissance, une histoire, un hommage à un ancêtre. Il n’est jamais choisi au hasard.

Ainsi, baptiser un enfant avec un nom ou un prénom est porteur de sens. C’est aussi unir les deux mondes : celui de la famille et de l’histoire du salut. Que ce soit un nom ou un prénom d’un saint, ou issu de nos racines culturelles, familiales. Le nom devient, par le baptême, notre nom pour l’éternité.

Et si le carême était aussi un temps pour nous de mettre notre nom au centre de notre engagement chrétien ? Je vous invite à vivre ce carême comme un moment pour valoriser nos noms. Mais pourquoi ? Parce que le carême est un triple rendez-vous :

– un rendez-vous avec Dieu le Père, qui nous appelle par notre nom et qui nous connaît depuis le ventre de notre mère ;

– un rendez-vous avec nos frères et sœurs, avec lesquels nous n’avons pas les mêmes noms, mais plutôt un même Seigneur ;

– un rendez-vous avec nous-même, c’est-à-dire notre conscience intérieure.

Tout au long de ce carême, nous serons invités à prendre du temps pour être présent au rendez-vous en méditant sur le sens du nom que nous avons reçu pendant notre baptême. En célébrant nos baptisés le 2 février dernier, nous avons célébré le Dieu qui nous connaît chacun par notre nom.

Journal Paroissial: « Le Sel de l’Attert »
Depuis quelques années, notre journal paroissial n’avait plus de nom. Nous avons pensé qu’il était important d’en trouver un. Après plusieurs réfl exions, nous avons retenu une proposition faite dans le cadre de l’enquête relative au Chantier paroissial, pour trouver le nom de notre future Unité pastorale : « Le Sel de l’Attert », allusion à la parole de Jésus dans la Bible : « Vous êtes le sel de la terre » (Mt 5, 13). Quelques explications de ce nouveau nom s’imposent. « L’Attert » C’est évident ; cela renvoie à notre commune, mais cela peut aussi renvoyer à la rivière qui la traverse… Nous savons l’importance d’une rivière ou de l’eau dans la vie des hommes. C’est pourquoi, par analogie, cette rivière nous renvoie aussi à la Parole de Dieu : « Heureux est l’homme qui […] se plaît dans la loi du Seigneur et murmure sa loi jour et nuit ! Il est comme un arbre planté près d’un ruisseau, qui donne du fruit en son temps, et jamais son feuillage ne meurt ; tout ce qu’il entreprend réussira » (Psaume 1, 1-3). « Le Sel » Deux textes nous interpellent : « Ayez du sel en vous-mêmes, et vivez en paix entre vous » (Mc 9, 50) et « Que votre parole soit toujours pleine de grâce et assaisonnée de sel, afi n que vous sachiez comment il faut répondre à chacun » (Colossiens 4:6). Être sel, c’est donner autour de nous le goût de vivre, car, quand nous rendons la vie belle à ceux qui nous sont confi és, notre existence prend un sens. « Si, face à la multitude d’obstacles, nous nous demandons : “À quoi bon continuer à nous battre ?”, rappelons-nous que peu de sel suffi t à donner de la saveur. Par la prière, nous apprenons à nous regarder comme Dieu nous regarde : il voit nos dons, nos capacités. Ne pas nous aff adir, c’est nous engager corps et âme et faire confi ance aux dons de Dieu en nous. » Ce journal se veut donc un canal qui vient arroser notre vie spirituelle pour que nous puissions porter du fruit et aider chacun à être sel de la terre. C’est tout un programme ! C’est pourquoi nous avons besoin des talents de tous et toutes (telecharger le questionnaire ici).